Le premier poste, et de loin, c'est la cuisine. Hotte, filtres, plaque, dessus et dessous des meubles hauts, joints de plan de travail : c'est là que la graisse cuite s'accumule et que le constat est le plus facile à écrire. Un dégraissage sérieux demande des heures, pas une éponge.
Le deuxième, ce sont les sanitaires. Le calcaire sur la robinetterie et au fond de la cuvette, les joints de douche noircis et le bas des parois sont relevés systématiquement. La vapeur fait beaucoup mieux que l'anticalcaire sur un joint, et sans attaquer les surfaces autour.
Troisième et quatrième : les vitrages et les volets roulants. Le coffre de volet et les rails de fenêtre sont presque toujours oubliés par le locataire, et presque jamais par l'agent qui fait l'état des lieux.
Cinquième : les traces sur les murs. Attention, la distinction compte : une trace de doigt se nettoie, un trou de cheville relève des réparations locatives, et une peinture défraîchie relève de la vétusté. Un nettoyage bien fait vous évite de payer de la vétusté comme si c'était de la salissure.
Sixième et septième : les sols et les équipements. Un carrelage décapé et des plinthes reprises changent entièrement l'impression générale ; un radiateur dépoussiéré et une VMC nettoyée sont des détails que les professionnels regardent. Sur un T3, l'ensemble représente une journée à deux personnes — deux si la cuisine est très encrassée. Nous remettons systématiquement des photos avant et après, qui règlent la discussion si elle a lieu.