Le nettoyage des parties communes est une charge de copropriété, votée en assemblée générale et répartie selon le règlement. Le point qui coince souvent : toutes les parties communes ne se répartissent pas de la même façon. Un hall commun à deux bâtiments relève des tantièmes généraux ; une cage d'escalier propre à un bâtiment relève des tantièmes spéciaux de ce bâtiment.
Cela a une conséquence très concrète sur le devis : si la copropriété comporte plusieurs bâtiments ou plusieurs entrées, le chiffrage doit être ventilé entrée par entrée. Un montant global indivisible oblige le syndic à répartir au jugé, et c'est une source classique de contestation en AG.
Deuxième poste à isoler : la sortie et la rentrée des conteneurs. C'est un service qui suit le calendrier de collecte de la commune, pas le planning de nettoyage. Il se chiffre au nombre de sorties par semaine et il doit apparaître sur sa propre ligne.
Troisième poste : les abords, le parking et le local conteneurs. Ils relèvent souvent d'une fréquence différente — mensuelle ou trimestrielle — et parfois d'un autre matériel. Les fondre dans le forfait hebdomadaire revient à les faire payer toute l'année pour quatre interventions.
Côté prix, un contrat de parties communes se construit comme un contrat de bureaux : sur des heures, autour de 32,50 € de l'heure pour un agent déclaré et assuré. Le reste est une affaire de surface, de nombre d'étages et de fréquence — et cela se mesure sur place, pas sur un plan.